.

Quand l'écoute se dérobe .fr

et quand la parole ne trouve plus d'écho

✦ Un espace en cours de construction

Ce site accueillera progressivement quatre années d'archives, de faits documentés, de témoignages et d'analyses personnelles. Un travail de mémoire et de réflexion, pour partager une expérience, questionner les pratiques institutionnelles et ouvrir le dialogue.

  • Accueil
  • Alertes aux 119
  • La Presse
  • Inceste présumé : une enfant parle, sa mère alerte, la gendarmerie enregistre. Et après ?

Accueil

Une mère respecte le jugement, le père refuse la remise : jusqu'où peut aller l'intimidation ?

Détails
Catégorie : Passations de l’enfant
Publication : 30 Mai 2026
  • Protection de l'enfance
  • Justice familiale
  • Gendarmerie
  • JAF
  • Remise d'enfant
  • Droits parentaux
  • Cherbourg-en-Cotentin
  • Saint-Germain-sur-Ay
🎧 Écouter l'article Votre navigateur ne prend pas en charge la lecture audio.

17 mai 2026, Saint-Germain-sur-Ay, dans la Manche. Une mère se présente avec sa fille au domicile officiellement connu du père, conformément au jugement. Le père refuse de venir récupérer l'enfant. Pendant plusieurs heures, ses propres parents restent devant le portail, observent la mère, l'enfant et leur témoin, puis suivent leur véhicule dans le bourg de Saint-Germain-sur-Ay.

Face à cette situation, la mère contacte les forces de l'ordre. La police lui ordonne de garder l'enfant et de repartir avec elle.

Une mère présente, un père qui refuse de se déplacerTension familiale dans un village normand

Les faits commencent pourtant simplement.

Une décision judiciaire prévoit la remise de l'enfant au domicile du père, sauf meilleur accord entre les parents.

Le 4 mai 2026, un commissaire de justice signifie personnellement un acte au père, à son domicile officiellement connu à Saint-Germain-sur-Ay.
Le 17 mai 2026, la mère s'y présente avec sa fille et un témoin.

Mais le père ne vient pas.

À la place, il exige par SMS que l'enfant lui soit remise devant la gendarmerie de La Haye-du-Puits.

La mère refuse simplement cette modification unilatérale, qu'elle considère contraire au jugement et à l'absence d'accord "préalable" entre les parents.

Pourquoi devrait-elle abandonner le lieu officiellement connu, exigé par le père durant le jugement, et accepter enseuite les exigences "unilatérales" du père, alors qu'elle cherche précisément à respecter une décision de justice ?

Il ne voulait tout simplement pas montrer son nouveau lieu d'habitation (une caravane sur un terrain agricole) après la vente "caché" de sa maison à La Glacerie (au bénéfice de 200k€), et son déménagement caché, et le changement caché de l'école. (après plusieurs plaintes pour non repésentation de l'enfant)

Des grands-parents paternels qui observent pendant des heures

Lire la suite : Une mère respecte le jugement, le père refuse la remise : jusqu'où peut aller l'intimidation ?

JAF Coutances : une mère privée de date d'audience

Détails
Catégorie : 04. Justice familiale
Publication : 28 Octobre 2026
  • Protection de l'enfance
  • Justice familiale
  • JAF
  • Coutances
  • Dysfonctionnements judiciaires,
  • Droits des parents,
🎧 Écouter l'article Votre navigateur ne prend pas en charge la lecture audio.

Tribunal judiciaire de Coutances : pourquoi une mère ne parvient-elle pas à obtenir une simple date d’audience ?

Une mère demande à la justice de pouvoir défendre sa fille. Depuis plusieurs mois, elle réclame simplement une date d'audience pour faire assigner le père devant le juge aux affaires familiales (JAF) de Coutances.Dossier en attente au tribunal

Et pourtant, malgré les démarches, les courriers et les relances, cette date ne lui est toujours pas communiquée.

Mais où est donc le problème ?

Une demande urgente refusée, puis une procédure ordinaire qui n'avance pas

Le 8 juillet 2026, le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire de Coutances rejette la demande d'autorisation d'assigner à bref délai.

La mère prend acte de cette décision.

Elle ne renonce pas pour autant à faire examiner les faits qu'elle dénonce concernant sa fille.

Le 15 juillet 2026, elle dépose donc un nouveau dossier dans le cadre d'une procédure ordinaire.

Un dossier particulièrement documenté : plus de 3 000 pages, comprenant notamment 511 pièces justificatives.

La demande est pourtant simple : obtenir une date d'audience, même plusieurs mois plus tard, afin de pouvoir faire délivrer une assignation au père par un commissaire de justice.

Le 30 septembre 2026 : toujours aucune date !

Après plusieurs demandes, le greffe du tribunal judiciaire de Coutances répond officiellement :

« La date d’audience à laquelle l’affaire sera appelée n’est pas fixée à ce jour. »

Les semaines passent.

Les relances se multiplient, notamment les 13, 17 et 23 octobre 2026.

Toujours aucune date communiquée dans les documents disponibles.

Comment une mère peut-elle poursuivre normalement ses démarches judiciaires lorsqu'elle ne connaît même pas la date à laquelle elle pourra faire examiner son dossier ?

Une simple date dans un agenda. Est-ce trop demander ?

Lire la suite : JAF Coutances : une mère privée de date d'audience

🚨 INCESTE PRÉSUMÉ : PLUS DE SON, PLUS D’IMAGE À LA GENDARMERIE ! UNE MÈRE REFUSE L’ENTERREMENT DE SA PLAINTE ET SAISIT UN JUGE D’INSTRUCTION

Détails
Catégorie : Plaintes
Publication : 1 Novembre 2026
🎧 Écouter l'article Votre navigateur ne prend pas en charge la lecture audio.

12 juin 2026 : une mère dépose plainte pour des faits présumés d’agression sexuelle incestueuse concernant sa fille mineure.La plainte sous la poussiere

1er novembre 2026 : quatre mois et vingt jours plus tard, toujours aucune réponse connue sur les suites réservées à cette plainte.

Et les deux gendarmes concernés ?

🔇 « Plus de son, plus d’image ! »

Mais cette fois, la mère ne compte pas attendre que le poids de la poussière fasse disparaître le dossier.

Elle a décidé de formaliser une plainte avec constitution de partie civile auprès d’un juge d’instruction.

 


🚨 12 juin 2026 : une plainte particulièrement grave

Dans notre précédent article, intitulé :

« Inceste présumé : une enfant parle, sa mère alerte, la gendarmerie enregistre. Et après ? »

nous révélions qu’une mère avait déposé plainte le 12 juin 2026 auprès de la gendarmerie de La Haye, dans la Manche.

Cette plainte, enregistrée sous le procès-verbal n° 14653/01010/2026, concerne des faits susceptibles de constituer une agression sexuelle incestueuse sur une mineure, dénoncés à la suite des déclarations de l’enfant concernant son propre père.

Deux militaires étaient notamment identifiés dans cette affaire :

  • L’adjudant Olivier DETRIE, officier de police judiciaire ayant recueilli la plainte.
  • L’adjudante Virginie GUERRAND, également évoquée dans les démarches précédemment relatées.

La mère avait relaté les révélations préoccupantes de sa fille, les circonstances rapportées par celle-ci, ses peurs et les démarches déjà entreprises pour solliciter sa protection.

Elle avait notamment effectué un signalement au 119 – Allô Enfance en Danger et demandé que son enfant puisse être entendue dans un cadre adapté.

Des faits graves, des déclarations à vérifier et une enfant dont la protection devrait constituer une priorité absolue.


🔇 Plus de quatre mois et demi plus tard : « Plus de son, plus d’image ! »

Lire la suite : 🚨 INCESTE PRÉSUMÉ : PLUS DE SON, PLUS D’IMAGE À LA GENDARMERIE ! UNE MÈRE REFUSE L’ENTERREMENT DE...

Inceste présumé : une enfant parle, sa mère alerte, la gendarmerie enregistre. Et après ?

Détails
Catégorie : Plaintes
Publication : 30 Juin 2026
  • Protection de l'enfance
  • Parole de l'enfant
  • Violences intrafamiliales
  • Inceste
  • Gendarmerie
  • Justice
  • Plainte pénale
  • Mère protectrice
  • 119 Enfance en danger
🎧 Écouter l'article Votre navigateur ne prend pas en charge la lecture audio.

Une enfant qui parle. Une mère qui tente de la protéger.Protection de l enfance et justice

En 2026, une mère dépose plainte auprès de la Gendarmerie nationale — Compagnie de Coutances, COB Lessay, brigade de La Haye (Manche), après les révélations de sa fille mineure concernant des faits à caractère sexuel qu'elle attribue à son père.

Cette plainte s'inscrit dans un conflit familial marqué par une séparation, des décisions relatives à la garde de l'enfant et des inquiétudes exprimées par celle-ci.

La mère affirme avoir recueilli des révélations préoccupantes, observé des changements dans le comportement de sa fille et tenté d'alerter les institutions.

Comment protéger son enfant lorsque les personnes chargées de prendre les décisions ne disposent pas encore de toutes les réponses ?

Lire la suite : Inceste présumé : une enfant parle, sa mère alerte, la gendarmerie enregistre. Et après ?

Page 1 sur 2

  • 1
  • 2

Articles - Les plus consultés

  • Une enfant déplacée, une mère tenue à l'écart : quand l'école publique devient un nouvel obstacle au lien mère-fille
  • JAF Coutances : une mère privée de date d'audience
  • JAF Coutances : Sabine CRABOT interpellée après trois mois d'attente

Infos par catégorie

  • 01. Paroles d’enfants
  • 02. Violences et emprise
  • 03. Séparation et coparentalité
  • 04. Justice familiale
  • 05. Justice pénale et enquêtes
  • 06. Protection de l’enfance
  • 07. École
  • 08. Institutions face aux alerte
  • 09. Témoignages et vécus

Derniers articles

  • JAF Coutances : une mère privée de date d'audience
  • Une enfant déplacée, une mère tenue à l'écart : quand l'école publique devient un nouvel obstacle au lien mère-fille
  • JAF Coutances : Sabine CRABOT interpellée après trois mois d'attente

Autres infos

  • 25 octobre 2024 : le père mime l'égorgement de la mère devant leur enfant — courrier et plainte pénale
  • Inceste présumé : une enfant parle, sa mère alerte, la gendarmerie enregistre. Et après ?
  • 7ᵉ alerte au 119 : Florian CONSUL, directeur de l'école de Saint-Germain-sur-Ay, mis en cause
  • 3ᵉ alerte au 119 : santé de l'enfant, pressions psychologiques et témoignage d'un ancien proche
  • JAF Coutances : Sabine CRABOT interpellée après trois mois d'attente
A propos ...  -  A propos du projet - Politique éditoriale - Réseaux sociaux - Confidentialité et demande de retrait - Contact  - 0261510732


Quand l'écoute se dérobe .fr - Espace indépendant de documentation, de témoignages, de réflexion et de libre expression. Consultation libre et gratuite.
La liberté d'expression et d'opinion constitue un droit fondamental, exercé dans le respect des personnes, de leur vie privée et des lois en vigueur.
Article 11 — Déclaration des droits de l'homme et du citoyen • Article 10 — Convention européenne des droits de l'homme • Tous droits réservés