17 mai 2026, Saint-Germain-sur-Ay, dans la Manche. Une mère se présente avec sa fille au domicile officiellement connu du père, conformément au jugement. Le père refuse de venir récupérer l'enfant. Pendant plusieurs heures, ses propres parents restent devant le portail, observent la mère, l'enfant et leur témoin, puis suivent leur véhicule dans le bourg de Saint-Germain-sur-Ay.
Face à cette situation, la mère contacte les forces de l'ordre. La police lui ordonne de garder l'enfant et de repartir avec elle.
Une mère présente, un père qui refuse de se déplacer
Les faits commencent pourtant simplement.
Une décision judiciaire prévoit la remise de l'enfant au domicile du père, sauf meilleur accord entre les parents.
Le 4 mai 2026, un commissaire de justice signifie personnellement un acte au père, à son domicile officiellement connu à Saint-Germain-sur-Ay.
Le 17 mai 2026, la mère s'y présente avec sa fille et un témoin.
Mais le père ne vient pas.
À la place, il exige par SMS que l'enfant lui soit remise devant la gendarmerie de La Haye-du-Puits.
La mère refuse simplement cette modification unilatérale, qu'elle considère contraire au jugement et à l'absence d'accord "préalable" entre les parents.
Pourquoi devrait-elle abandonner le lieu officiellement connu, exigé par le père durant le jugement, et accepter enseuite les exigences "unilatérales" du père, alors qu'elle cherche précisément à respecter une décision de justice ?
Il ne voulait tout simplement pas montrer son nouveau lieu d'habitation (une caravane sur un terrain agricole) après la vente "caché" de sa maison à La Glacerie (au bénéfice de 200k€), et son déménagement caché, et le changement caché de l'école. (après plusieurs plaintes pour non repésentation de l'enfant)


