6 septembre 2026 – Protection de l'enfance – Éducation nationale – Département de la Manche. Après six signalements concernant la situation d'une enfant de six ans, une septième déclaration est adressée au 119 et au président du Conseil départemental de la Manche.
Cette fois, le signalement ne concerne plus uniquement les relations entre les parents, les conditions de vie ou les difficultés rencontrées dans les démarches judiciaires.
Il met directement en question le fonctionnement de l'Éducation nationale, et plus particulièrement celui de l'École de Saint-Germain-sur-Ay.
Le courrier désigne nommément Florian CONSUL, directeur de cet établissement, et demande que son comportement soit examiné.
Il évoque également l'intervention de Julien DURCHON, inspecteur de l'Éducation nationale de la circonscription de Carentan, qui devient l'interlocuteur principal de la mère à compter du 4 septembre 2026.
Comment une enfant peut-elle changer d'école sans que sa mère en soit informée, puis faire l'objet d'un signalement d'absentéisme dans un établissement que cette dernière affirme avoir dû retrouver elle-même ?
1. Une septième alerte qui vise désormais le fonctionnement scolaire
Depuis mai 2026, six déclarations (1) (2) (3) (4) (5) (6) de situation préoccupante avaient déjà été formulées.
Elles concernaient notamment les conditions d'hébergement de l'enfant, sa santé, sa scolarisation, les difficultés de communication parentale et les événements survenus lors de la remise du 17 mai.
Le cinquième signalement avait particulièrement insisté sur un changement d'établissement scolaire non communiqué à la mère.
Le septième courrier va plus loin.
Son auteur considère que le comportement de Florian CONSUL, directeur de l'École de Saint-Germain-sur-Ay, doit désormais faire l'objet d'un examen spécifique.
Il estime que l'absence d'information de la mère ne peut pas être considérée comme une simple difficulté administrative.
Il formule une accusation de participation à une dissimulation de la situation scolaire de l'enfant.
Cette mise en cause est expressément assumée dans le courrier, mais la complicité alléguée n'est pas établie par une décision judiciaire.
L'objectif de cette publication est donc de présenter la chronologie, les documents évoqués et les questions auxquelles l'auteur demande des réponses.
2. Le 27 avril 2026 : une nouvelle école à Saint-Germain-sur-Ay
Le point de départ de cette affaire scolaire remonte au 27 avril 2026.








