2 mai 2026 : une mère découvre que le père de sa fille a vendu sa maison, déménagé sans lui communiquer sa nouvelle adresse et retiré l’enfant de son école. Elle dépose immédiatement plainte auprès de la Police nationale de Cherbourg-en-Cotentin.
17 mai 2026 : le père refuse, selon la mère, de venir récupérer sa fille au domicile officiellement connu, tandis que ses propres parents surveillent la scène.
19 mai 2026 : une nouvelle plainte pénale détaillée de 58 pages est adressée au procureur de la République.
4 novembre 2026 : plus de cinq mois après cette dernière plainte, la mère dénonce toujours le silence des autorités.
Et la Police nationale ?
🔇 PLUS DE SON, PLUS D’IMAGE !
La mère ne comprend plus.
Comment autant d’événements, de documents, de photographies, de SMS, de témoignages et de plaintes peuvent-ils aboutir à une telle absence de réponse ?
Le père bénéficierait-il d’une influence particulière auprès des administrations ?
La question lui paraît désormais incontournable.
Et puisqu’elle refuse de voir ses plaintes disparaître sous la poussière, elle décide de porter une nouvelle démarche devant un juge d’instruction.
🚨 2 mai 2026 : une enfant introuvable et une Police nationale officiellement alertée
Nous avons déjà relaté cette affaire dans notre précédent article :
Ce samedi 2 mai 2026, une mère se présente au domicile du père afin de récupérer sa fille, conformément aux modalités prévues par une décision judiciaire.
Mais sur place, elle découvre une situation stupéfiante.
La maison a été vendue.
Le père a déménagé.
La nouvelle adresse ne lui a pas été communiquée.
L’enfant n’est plus scolarisée dans son établissement habituel.
Et surtout, la mère ne sait plus où se trouve sa fille.
Elle se rend immédiatement auprès de la Police nationale de Cherbourg-en-Cotentin.
Une plainte est enregistrée sous le numéro :
PV n° 00299/2026/001853
Deux infractions sont notamment mentionnées dans le document :
- La non-représentation d’enfant à une personne ayant le droit de le réclamer.
- La non-notification de changement de domicile au bénéficiaire d’un droit de visite ou d’hébergement.
La Police nationale est donc officiellement informée dès le 2 mai 2026.
Mais quelles investigations ont ensuite été entreprises ?
La mère affirme ne pas avoir reçu de réponse lui permettant de comprendre comment sa plainte était traitée.
Elle dénonce également être restée plus d’un mois sans nouvelles de sa fille.
Une situation profondément inquiétante, alors même qu’une décision judiciaire devait encadrer les relations entre les deux parents.

