20 décembre 2024. À quelques jours de Noël, une petite fille de quatre ans devait retrouver sa maman. Mais ce qui aurait dû être un moment de retrouvailles familiales s'est transformé en un nouvel épisode d'un conflit parental, avec une plainte pénale déposée trois jours plus tard.
Et une question demeure : comment un enfant peut-il se retrouver privé de la présence de l'un de ses parents alors qu'une décision de justice organise précisément les périodes de résidence ?
🎄 Un Noël qui devait se passer auprès de sa maman
Le jugement du 14 mai 2024, rendu sous le numéro RG 24/00045, prévoyait une résidence alternée ainsi qu'un partage des vacances scolaires de Noël.
Pour les années paires, la première moitié des vacances devait se dérouler auprès de la mère.
Le vendredi 20 décembre 2024, l'enfant devait donc retrouver sa maman pour commencer cette période.
Pourtant, le père ne lui a pas remis l'enfant comme prévu.
La mère rapporte avoir appris par (la complicité du) le directeur Monsieur AUDIGOU de l'école de la Glacerie que l'enfant était absente. Elle indique avoir tenté de joindre le père le jour même, notamment par téléphone à 16 h 32.
Sans obtenir les informations nécessaires pour récupérer sa fille.
🚨 Une enfant introuvable pour sa mère
Dans son courrier officiel du 20 décembre 2024, référencé REF273, la mère dénonce plusieurs faits :
- L'absence de remise de l'enfant au début de sa période de résidence.
- L'impossibilité d'obtenir une localisation précise de l'enfant.
- L'absence de réponse du père à ses sollicitations.
- Le blocage de ses moyens de communication.
- L'impossibilité de savoir où et comment récupérer sa fille.
La mère indique également avoir recherché le père à plusieurs adresses connues, sans parvenir à le localiser.
Une mère qui ne sait pas où se trouve son enfant, alors qu'elle doit légalement l'accueillir : voilà la situation dénoncée ce 20 décembre 2024.
👴👵 La complicité des grands-parents paternels
Le rôle des grands-parents paternels constitue un autre aspect particulièrement préoccupant de ce dossier.
Dans son courrier REF273, la mère fait état du départ précipité des grands-parents avec leur camping-car, tel qu'il lui a été rapporté par le voisinage.
Elle rappelle également leur implication récurrente dans les décisions concernant l'enfant.
Quelques jours auparavant, le 17 décembre 2024, elle leur avait adressé un courrier de mise en demeure dénonçant leur ingérence dans l'exercice de l'autorité parentale.
Dans son courrier du 20 décembre, la mère acte formellement l'enlèvement parental par le père, avec la complicité de ses propres parents.
Cette dénonciation ne repose donc pas sur une simple réaction émotionnelle : elle s'inscrit dans une succession de courriers et de mises en demeure déjà adressés aux intéressés.
Les grands-parents peuvent naturellement entretenir des relations avec leurs petits-enfants. Mais cela ne leur confère pas le droit de faire obstacle à une décision judiciaire organisant la résidence de l'enfant.
Pour rappel, le père vit encore , à 38 ans, avec ses parents à Saint Germain sur ay.
Et ces personnes sont téllement intrusif qu'il s'occupe des comptes bancaires du père ,
de ses papiers et même mettre des clauses de privations/limitations de ses pleines propriétés (1) (2) (3).
Un trio d'aliénation assuré.
Lorsque des adultes participent à une situation empêchant un enfant de retrouver le parent qui doit l'accueillir, leur responsabilité doit être examinée.
⚖️ Le 23 décembre 2024 : une plainte pénale
Trois jours après les événements, la mère se présente au commissariat de police de Cherbourg-en-Cotentin.
Une plainte est enregistrée le 23 décembre 2024 sous le numéro :
PV n° 00299/2024/005040
L'infraction déclarée est :
« Non-représentation d'enfant à une personne ayant le droit de le réclamer ».
La plainte relate notamment l'absence de remise de l'enfant au début de la période de résidence de sa mère et les démarches entreprises pour tenter de la récupérer.
Il ne s'agit donc pas simplement d'un désaccord familial exprimé sur les réseaux sociaux : une démarche pénale officielle a été engagée.
💔 Et l'enfant, dans tout cela ?
Au-delà des courriers, des décisions judiciaires et des procédures, il existe une réalité trop souvent reléguée au second plan : celle de l'enfant.
l'enfant avait quatre ans.
À cet âge, Noël devrait être synonyme de moments familiaux, de retrouvailles et de sécurité affective.
Pas d'un conflit autour de sa remise à l'un de ses parents.
Pas d'une mère obligée de déposer plainte pour faire valoir la période de résidence prévue par un jugement.
Et certainement pas d'une situation dans laquelle les adultes sont incapables d'assurer une communication minimale concernant sa localisation.
L'intérêt de l'enfant devrait toujours primer sur les conflits, les rancœurs et les stratégies des adultes.
🔴 Une situation qui interroge sur le respect des décisions de justice
Lorsqu'un tribunal rend une décision organisant la résidence d'un enfant, cette décision doit être respectée tant qu'elle demeure applicable.
Que vaut une décision judiciaire si un parent peut empêcher sa mise en œuvre ?
Que devient l'autorité parentale conjointe lorsque toute communication est bloquée ?
Et quel rôle jouent les proches lorsqu'ils sont impliqués dans cette situation ?
Combien de démarches un parent doit-il accomplir pour obtenir le respect d'une décision de justice et simplement retrouver son enfant ?
📂 Des faits dénoncés et documentés
Ce blog a pour vocation de documenter les faits, les démarches entreprises et les dysfonctionnements dénoncés.
Concernant les événements de Noël 2024, deux documents permettent de retracer les démarches effectuées.
Document REF273 — 20 décembre 2024
Courrier adressé au père, avec copie aux grands-parents paternels et au directeur de l'école, dénonçant la non-représentation de l'enfant et l'absence de communication concernant sa localisation.
Ce courrier acte explicitement la complicité des grands-parents paternels dans l'enlèvement parental dénoncé par la mère.
Plainte pénale — 23 décembre 2024
Procès-verbal établi par la police nationale à Cherbourg-en-Cotentin pour non-représentation d'enfant.
Référence : PV n° 00299/2024/005040.
✊ Conclusion : Noël ne devrait jamais devenir un instrument de conflit parental
Noël 2024 restera, dans ce dossier, marqué par la plainte d'une mère empêchée, selon ses déclarations, de retrouver sa fille au début de la période de résidence prévue par la justice.
Elle met également en cause le comportement des grands-parents paternels, dont elle acte la complicité dans son courrier du 20 décembre 2024.
Un père mis en cause. Des grands-parents dont la complicité est dénoncée. Une mère privée de sa période de résidence. Et au milieu, une enfant de quatre ans.
Parce que les droits d'un enfant ne devraient jamais dépendre de la volonté d'un seul adulte.
Et parce qu'aucun enfant ne devrait devenir l'otage d'un conflit entre ses parents.
